Slimane Chenine, le président de l’APN, affirme que les députés sont déterminés à donner « une nouvelle image à l’Algérie, celle rêvée par les Algériens »

Slimane Chenine, le président de l’Assemblée populaire nationale (APN), a affirmé, ce jeudi, que les députés, qui rappelons-le ont adopté la loi controversée sur les hydrocarbures, étaient déterminés, de par leur pouvoir législatif, à donner « une nouvelle image à l’Algérie, celle rêvée par les Algériens » avons-nous appris de l’APS.

Lors d’une séance plénière consacrée à l’approbation des projets de lois sur les hydrocarbures et les finances, et l’amendement de la loi organique 18-15 relative aux lois des finances, une occasion qualifiée « d’importante dans l’histoire de l’APN et de l’Algérie, vu la valeur de ces lois », M. Chenine a précisé que la nouvelle image espérée « garantira le principe d’égalité des chances et mettra fin à l’ère des clans et des lobbies ».

Selon le président de l’APN, l’Algérie dont « les députés veulent édifier » est « une Algérie qui consacre le principe de répartition équitable des richesses, loin de toute considération régionale restreinte. Une Algérie d’institutions, voire une Algérie de bonne gouvernance, de transparence et du contrôle réel des deniers publics ».

Slimane Chenine s’est félicité également de la détermination des membres de l’APN à parvenir à « une Algérie soumise à la loi, définie par une terminologie stricto sensu et sans équivoque, et protégée par ses hommes et son armée qui a fait montre d’ailleurs d’un haut professionnalisme, pour la préservation de la stabilité du pays et l’accompagnement le peuple dans la satisfaction de ses revendications », exprimant « toute sa haute considération à l’Armée qui ne cesse d’accomplir des réalisations, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ».

Quant aux débats sur les projets de lois soumis à l’adoption, il a estimé qu’ils (les débats) avaient pour seul catalyseur « l’amour de l’Algérie et l’intérêt de la patrie, loin des contraintes de la réalité, des manœuvres politiciennes ou encore des pressions ».

Le timing de ces lois, a-t-il poursuivi, « n’obéit nullement à des calculs politiques mais intervient au service de la patrie et en  diapason avec les enjeux auxquels le pays sera confronté à l’avenir, dans le souci de garantir une économie nationale marquée  par une véritable compétitivité ».

Évoquant la Présidentielle, Slimane Chenine a tenu à rappeler que le Parlement avait eu la chance d’encadrer cette échéance avec un système juridique empreint de « liberté et d’intégrité », se disant « optimiste » de voir le peuple algérien adhérer à « cette démarche ».